D’un bout du pays à l’autre, je construis des sites pour les PME suisses en français, en allemand et en anglais, sur devis gratuit. Pas d’agence, pas trois réunions avant un prix : un appel de trente minutes, un devis écrit, et une date de mise en ligne.
Par défaut, 64 CHF : le coût moyen d’une heure de travail en Suisse, charges comprises, était de 63,62 CHF en 2020 (OFS). Mettez le vôtre, le calcul suit.
C’est une estimation, faite à partir de vos réponses et des hypothèses ci-dessus. Elle sert à décider s’il vaut la peine d’en parler. Elle ne remplace pas un devis.
Cinq questions, deux minutes. Rien ne m’est envoyé tant que vous n’envoyez pas le formulaire de la fin.
Un site suisse a presque toujours deux publics qui ne parlent pas la même langue. Il doit exister en français et en allemand, souvent en anglais, et chaque version doit être écrite, pas traduite à la machine : un client germanophone remarque une traduction automatique à la deuxième phrase. C’est la raison pour laquelle mes formules comptent en langues autant qu’en pages.
Un site suisse a aussi ses obligations : la nouvelle loi sur la protection des données depuis septembre 2023, une déclaration de confidentialité claire, des mentions légales pour qui vend en ligne, un hébergement dont on sait où il est. Tout cela est compris dans les trois formules, rédigé dans les trois langues, en ligne dès le premier jour.
Enfin, un patron de PME suisse veut un prix vite, sans trois réunions. Chez moi, un appel de trente minutes suffit pour un devis écrit et gratuit, et le prix est le même d’une ville à l’autre.
En septembre 2026, l’étude Hallebardier a tiré au hasard 41 841 entreprises des 26 cantons dans le registre du commerce, puis audité les 9 970 sites joignables qu’elle a pu leur attribuer avec certitude. Les chiffres de la Suisse, et ceux de la Romandie à côté.
des entreprises suisses ont un site à leur nom qu’une machine relie à elles avec une preuve. Romandie : 20 %.
des sites ne donnent aucune donnée structurée : ni le métier, ni l’adresse, sous une forme qu’un moteur ou une IA lit sans deviner. Romandie : 50 %.
des sites n’ont pas de page de protection des données que le robot ait trouvée, alors que la loi oblige à informer dès qu’un site collecte des données personnelles. Romandie : 54 %.
des sites affichent au pied de page une année de 2024 ou plus ancienne. Romandie : 11 %.
Part des sites joignables qui ont chaque élément sur leur page d’accueil.
L’écart le plus net entre les deux régions porte sur la page de protection des données : 46 % des sites en Romandie, contre 59 % en Suisse alémanique.
9 970 sites joignables audités : la marge d’erreur est d’un point pour la Suisse et d’environ 2 points pour la Romandie. Méthode, définitions et données complètes : l’étude « 10 000 sites de PME suisses ».
Une, deux ou trois langues selon la formule, chacune rédigée par moi à partir de ce que vous me racontez, avec le balisage qui dit à Google laquelle servir à qui.
Déclaration de confidentialité selon la nLPD, mentions légales, bandeau de consentement qui ne charge rien avant votre accord, contrat de sous-traitance si vous traitez des données de clients.
Au choix, avec certificat HTTPS, sauvegardes et mises à jour comprises dans la maintenance Socle, sans engagement.
Domaine .ch à votre nom dès le premier jour, code et contenu à vous dès le solde payé.
Estimation en heures avant de commencer, sur devis. Sans refonte, sans engagement.
Oui, dans les trois régions linguistiques. Le projet se fait par appels et par un document partagé.
Chez moi, sur devis gratuit après un appel de trente minutes : Minimum pour dix pages en une langue, Visible pour vingt pages en deux langues, Conquête pour trente pages et plus en trois langues. La page des formules détaille ce que chacune comprend.
Oui. Déclaration de confidentialité, mentions légales et bandeau de consentement sont rédigés dans les trois langues et livrés avec le site. Je vous recommande de les faire relire par un spécialiste si vous traitez des données sensibles.
L’italien n’est pas une langue que je rédige moi-même. Si votre site doit exister en italien, je vous le dis au premier appel et nous voyons comment le traiter.
Le diagnostic est en haut de la page : cinq questions, deux minutes. Ou par téléphone, au +41 26 420 00 86.