En Suisse, au Luxembourg, à Bruxelles, dans toute ville où deux langues se croisent, un site dans une seule langue ne voit qu’une partie de ses clients. Mais un site traduit à la machine en perd autant : le lecteur le remarque à la deuxième phrase. Voici comment je fais, et ce que ça coûte.
Trois tests tournent pendant que vous répondez à 5 questions. Le rapport arrive par WhatsApp et par email, puis je vous appelle pour parler de la suite.
Un client germanophone et un client francophone ne cherchent pas la même chose avec les mêmes mots. « Webdesign » d’un côté, « création de site internet » de l’autre ; « Treuhand » et « fiduciaire » ; « Praxis » et « cabinet ». Une traduction mot à mot rate les recherches de l’autre langue et sonne faux. Chaque version doit être écrite pour son lecteur, avec ses mots, ses exemples, parfois ses arguments.
C’est ce que je fais : je rédige le français, l’allemand et l’anglais à partir de ce que vous me racontez, et vous relisez chaque version. Pas de traduction automatique, pas d’extension qui « traduit » votre site en un clic et le remplit de phrases que personne ne dirait.
Trois langues ne sont pas trois traductions posées côte à côte. Google attend une structure précise, et un site qui ne l’a pas finit visible dans une seule langue.
Un Suisse en voyage à Berlin doit pouvoir lire le site en français. Le choix de langue est visible et libre ; rien ne se décide à l’adresse IP.
Le français à la racine, l’allemand sous /de/, l’anglais sous /en/. Chaque page a son adresse dans chaque langue, avec un mot-clé traduit dans l’adresse elle-même.
/prestations//en/services//de/leistungen/Chaque page déclare ses équivalents dans les autres langues. Google sert la bonne version au bon lecteur, et ne compte pas les trois comme des doublons.
Un site dont la version anglaise a trois pages et la version française vingt n’est pas multilingue. Chaque langue de la formule comprend toutes les pages.
Chaque adresse dans chaque langue, avec ses équivalents, dans un plan du site que Google lit.
Vous choisissez les langues de la formule : une dans Minimum, deux dans Visible, trois dans Conquête. Une langue supplémentaire s’ajoute sur devis.
Je rédige la première langue, vous relisez. Puis les autres, que vous relisez aussi, ou qu’une personne de confiance relit pour vous si vous ne lisez pas la langue.
Le formulaire de contact note la langue du visiteur, pour que votre réponse soit dans la bonne. Les pages légales existent dans chaque langue. La fiche Google est configurée dans la langue principale.
Le multilingue n’est pas une option : il est dans les formules. Visible comprend deux langues sur vingt pages, Conquête trois sur trente pages et plus. Une langue de plus s’ajoute sur devis, rédigée.
Estimation en heures avant de commencer, sur devis. Sans refonte, sans engagement.
Le français, l’allemand et l’anglais. L’italien et les autres langues ne sont pas des langues que je rédige ; je vous le dis d’emblée, et nous voyons comment les traiter si votre site en a besoin.
Suisse par défaut (« ss », guillemets « » ), allemand ou autrichien si votre marché est en Allemagne ou en Autriche. Le vocabulaire est adapté au marché : on ne dit pas « Offerte » à Munich.
Oui, sur devis, aux mêmes conditions qu’avant la signature. Les adresses et le balisage sont prévus pour.
Elle coûte moins cher et se voit. Pour un site qui doit convaincre un client de vous confier de l’argent, elle se voit trop.
Le test gratuit est en haut de la page. Vous recevez le résultat par WhatsApp et par email, puis je vous appelle. Ou par téléphone, au +41 26 420 00 86.