Hallebardier › IA & automatisation

Rendre à votre équipe les heures qu’elle passe à recopier.

Saisies en double, relances, devis types, emails triés à la main : ce travail ne se voit sur aucune facture, mais il se paie chaque semaine. J’automatise ce qui doit l’être, j’ajoute l’IA là où elle est utile, et je laisse le reste tranquille. Cinq questions chiffrent ce que ce temps vous coûte.

Question 1 sur 5
Combien de personnes travaillent dans l’entreprise ?
Combien d’heures par semaine et par personne partent dans des tâches répétitives : saisie, copier-coller, relances, devis ou emails types ?
Vos outils (agenda, CRM, comptabilité, emails) se parlent-ils ?
Et l’IA, aujourd’hui ?
À quelle fréquence une erreur de saisie, une relance oubliée ou un mauvais chiffre vous coûte-t-il du temps ?

Cinq questions, deux minutes. Rien ne m’est envoyé tant que vous n’envoyez pas le formulaire de la fin.

Où l’IA sert vraiment, et où elle ne sert à rien


L’IA lit, trie et rédige un premier jet très bien. Elle décide mal à votre place. La moitié du travail est de savoir où s’arrêter.

Là où elle sert
  • Lire et trier

    Emails entrants, pièces jointes, demandes : classés et transmis à la bonne personne.

  • Recopier

    Une commande, une facture, un formulaire : les champs passent d’un outil à l’autre sans saisie.

  • Rédiger le premier jet

    Devis types, réponses fréquentes, comptes rendus : relus par un humain avant de partir.

  • Relancer

    Factures impayées, devis sans réponse, rendez-vous : la relance part à la date prévue.

Là où elle ne sert pas
  • Décider à votre place

    Un prix, un recrutement, un litige : l’IA prépare le dossier, vous tranchez.

  • Réparer un processus flou

    Automatiser un désordre donne un désordre plus rapide. On clarifie d’abord.

  • Remplacer une relation

    Vos clients veulent vous parler. L’automatisation libère ce temps-là, elle ne le supprime pas.

  • Tourner sans surveillance

    Chaque automatisation a un responsable, un journal et un bouton d’arrêt.

Ce que comprend le pôle


Du plus simple au plus construit. On commence toujours par ce qui rapporte le plus vite.

Aujourd’hui, et après


Quatre situations que je retrouve dans presque chaque PME.

Une commande arriveAujourd’huiRecopiée dans deux logicielsAprèsEnregistrée une fois, visible partout
Un devis reste sans réponseAujourd’huiRelancé si quelqu’un y penseAprèsRelancé au jour prévu, avec votre texte
Un email client arriveAujourd’huiLu, trié et transféré à la mainAprèsClassé, transmis, réponse proposée
La fin du moisAujourd’huiUne journée de tableaux ExcelAprèsLe rapport est prêt le premier du mois

Comment ça se passe


  1. 01Le diagnostic

    Cinq questions, ici. Vous voyez le chiffre avant de me parler.

  2. 02La carte des tâches

    Une heure avec vous : chaque tâche répétitive, son temps, son coût.

  3. 03La proposition

    Les trois automatisations qui rapportent le plus, chiffrées, avec leur délai.

  4. 04La mise en place

    Dans vos outils actuels quand c’est possible, testée sur vos vrais cas.

  5. 05Le suivi

    Trente jours de réglages, un journal de ce qui tourne, un bouton d’arrêt.

Questions


Faut-il changer de logiciel ?

Rarement. Je relie d’abord ce que vous utilisez déjà. Je propose de remplacer un outil seulement s’il bloque tout le reste, et je chiffre la différence.

Mes données partent-elles chez OpenAI ou ailleurs ?

Seulement si vous l’acceptez, et seulement ce qui est nécessaire. Je choisis un fournisseur qui n’entraîne pas ses modèles sur vos données, en Suisse ou en Europe quand c’est possible, et je vous dis lequel avant de commencer.

Que se passe-t-il si une automatisation se trompe ?

Elle s’arrête et quelqu’un est prévenu. Chaque automatisation a un journal, un responsable chez vous et un bouton d’arrêt. Ce qui part chez un client est relu par un humain tant que vous ne décidez pas autrement.

Combien de temps avant de voir le gain ?

La première automatisation tourne en général en deux à quatre semaines. Le diagnostic refait trois mois après dit ce que vous avez réellement gagné.

Combien ça coûte ?

Sur devis, après l’appel de trente minutes. Le diagnostic donne l’ordre de grandeur du gain : une proposition qui coûte plus que ce qu’elle rapporte en deux ans ne vous sera pas faite.

Le chiffre d’abord, la discussion ensuite.

Le diagnostic est en haut de la page : cinq questions, deux minutes. Ou par téléphone, au +41 26 420 00 86.