Saisies en double, relances, devis types, emails triés à la main : ce travail ne se voit sur aucune facture, mais il se paie chaque semaine. J’automatise ce qui doit l’être, j’ajoute l’IA là où elle est utile, et je laisse le reste tranquille. Cinq questions chiffrent ce que ce temps vous coûte.
Par défaut, 64 CHF : le coût moyen d’une heure de travail en Suisse, charges comprises, était de 63,62 CHF en 2020 (OFS). Mettez le vôtre, le calcul suit.
C’est une estimation, faite à partir de vos réponses et des hypothèses ci-dessus. Elle sert à décider s’il vaut la peine d’en parler. Elle ne remplace pas un devis.
Cinq questions, deux minutes. Rien ne m’est envoyé tant que vous n’envoyez pas le formulaire de la fin.
L’IA lit, trie et rédige un premier jet très bien. Elle décide mal à votre place. La moitié du travail est de savoir où s’arrêter.
Emails entrants, pièces jointes, demandes : classés et transmis à la bonne personne.
Une commande, une facture, un formulaire : les champs passent d’un outil à l’autre sans saisie.
Devis types, réponses fréquentes, comptes rendus : relus par un humain avant de partir.
Factures impayées, devis sans réponse, rendez-vous : la relance part à la date prévue.
Un prix, un recrutement, un litige : l’IA prépare le dossier, vous tranchez.
Automatiser un désordre donne un désordre plus rapide. On clarifie d’abord.
Vos clients veulent vous parler. L’automatisation libère ce temps-là, elle ne le supprime pas.
Chaque automatisation a un responsable, un journal et un bouton d’arrêt.
Du plus simple au plus construit. On commence toujours par ce qui rapporte le plus vite.
Quatre situations que je retrouve dans presque chaque PME.
Cinq questions, ici. Vous voyez le chiffre avant de me parler.
Une heure avec vous : chaque tâche répétitive, son temps, son coût.
Les trois automatisations qui rapportent le plus, chiffrées, avec leur délai.
Dans vos outils actuels quand c’est possible, testée sur vos vrais cas.
Trente jours de réglages, un journal de ce qui tourne, un bouton d’arrêt.
Rarement. Je relie d’abord ce que vous utilisez déjà. Je propose de remplacer un outil seulement s’il bloque tout le reste, et je chiffre la différence.
Seulement si vous l’acceptez, et seulement ce qui est nécessaire. Je choisis un fournisseur qui n’entraîne pas ses modèles sur vos données, en Suisse ou en Europe quand c’est possible, et je vous dis lequel avant de commencer.
Elle s’arrête et quelqu’un est prévenu. Chaque automatisation a un journal, un responsable chez vous et un bouton d’arrêt. Ce qui part chez un client est relu par un humain tant que vous ne décidez pas autrement.
La première automatisation tourne en général en deux à quatre semaines. Le diagnostic refait trois mois après dit ce que vous avez réellement gagné.
Sur devis, après l’appel de trente minutes. Le diagnostic donne l’ordre de grandeur du gain : une proposition qui coûte plus que ce qu’elle rapporte en deux ans ne vous sera pas faite.
Le diagnostic est en haut de la page : cinq questions, deux minutes. Ou par téléphone, au +41 26 420 00 86.