Je n’ai jamais vu votre site. Je parie quand même sur trois choses.
Il a été mis en ligne, la case était cochée, et le travail a repris le dessus. Depuis, votre entreprise a changé. Lui, non.
Quand on vous demande l’adresse, vous la donnez en ajoutant « il faudrait que je le refasse ».
Des gens le visitent, peu vous écrivent. Ceux qui vous appellent vous connaissaient déjà.
Un site internet est la porte d’entrée d’une entreprise. Avant de vous appeler, avant de passer à l’atelier ou au bureau, presque tout le monde passe par là.
Personne n’a envie d’entrer dans une maison dont la porte est sale.
On ne se dit pas que l’intérieur est peut-être impeccable : on passe à la maison suivante. Le visiteur ne voit pas vos années de métier, vos clients fidèles, le soin que vous mettez dans chaque mandat. Il voit une page, et cette page décide pour lui en quelques secondes.
Le site internet est dans un drôle d’état. On le paie cher pour un résultat à moitié fini : un modèle rempli à la hâte, des textes écrits un soir de fatigue, des photos qu’on changera plus tard. Puis il reste en ligne des années sans rien rapporter.
| Ce qu’on se dit | Ce que voit le visiteur |
|---|---|
| « Il est en ligne, c’est l’essentiel. » | Il est en ligne, et il parle de vous à votre place. |
| « Mes clients viennent par le bouche-à-oreille. » | Ils viennent par le bouche-à-oreille, puis ils ouvrent votre site pour vérifier. Certains s’arrêtent là. |
| « Un nouveau site, c’est cher. » | L’ancien aussi : il coûte chaque client qui repart sans appeler, et celui-là ne figure sur aucune facture. |
Je construis des sites parce qu’une page peut faire ressentir quelque chose. Pas de l’esbroufe : l’impression juste de ce que vous êtes, avant même qu’on vous ait parlé.
Un bon site ne décrit pas votre entreprise, il la fait sentir. C’est l’endroit où un inconnu arrête de comparer et se dit : c’est avec eux que je veux travailler.
C’est ce que je fabrique. Pas « un site » : une porte d’entrée qui vous ressemble, et qui donne envie d’entrer.
Maxime PerriardHallebardier
« Je suis entre de bonnes mains. » Le visiteur le sent avant d’avoir lu une ligne : rien ne cloche, rien ne traîne.
En cinq secondes, il sait ce que vous faites, pour qui, où, et comment vous joindre. Il n’a rien à chercher.
Il ne compare plus vos prix à ceux des autres. Il veut travailler avec vous, et c’est lui qui décroche le téléphone.
La vôtre. Vous donnez l’adresse sans vous excuser. Vous la montrez.
Envoyez-moi l’adresse de votre site. Je refais votre page d’accueil à partir de ce qui s’y trouve aujourd’hui, et je vous l’envoie en image. Rien à payer, rien à signer. Si elle vous parle, on en discute un quart d’heure au téléphone. Sinon, gardez l’idée.
Je vous réponds en personne, dans la semaine.